Yumi Fujitani est née en 1962 à Kobé au Japon.


Elle rencontre Carlotta Ikeda et Kô Murobushi en 1982 à Fukui au Japon, Son première spectacle en France, le spectacle de Ko Murobshi et Carlotta Ikeda "Himé" en 1985. Les années 80 sont l'âge d'or où le Butô se développe en Europe. 


Elle entre alors dans la Compagnie Ariadone (dirigée par Carlotta Ikeda) comme 1ère danseuse "Black Gray White", "Le Langage du Sphinx", "En chasse ».

Elle quitte la compagnie en 1995, et s'installe à Paris en 1996.


Actuellement, elle danse, crée et dirige artistiquement en privilégiant la relation avec les acteurs, sans se limiter uniquement au Butô, elle élargit sa création vers d'autres domaines, tels que le cirque, les clowns, la musique actuelle et la création plastique. Danseuse butô de la génération des année 80', elle développe sur cet art une réflexion et une approche personnelles. Elle expérimente alors de nouvelles formes d'expressions corporelles, à travers de la voix, art du clown, les arts plastiques et la vidéo.


Improvisatrice, la transversalité des arts lui apporte un souffle et un regard nouveaux sur la danse contemporaine et l’art butô en particulier. Elle donne également des cours en tant que professeur.

Danseuse et chorégraphe, née en 1962 à Kobé au Japon
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Yumi Fujitani
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     Je suis danseuse Butô de Carlotta Ikeda qui est décédée le 24 septembre en 2014. J'ai été formée, j'ai appris et dansé avec Carlotta dans les années 80’. L’univers Butô de Carlotta est un univers de cabaret, nous étions une compagnie composée exclusivement de femmes utilisant la provocation et la nudité, pour autant, moins underground que la génération 60'-70’, ce n'était déjà plus La Danse des ténèbres.

Je suis toujours une enfant d’elle, même je n'ai plus la même forme butô qu'elle, ou qu'à l'origine, mon art a évolué, il est différent de cette période où j’étais danseuse de sa compagnie. Mais cela reste mon héritage de Carlotta. 

    En 1996, j’ai rencontré l’art clownesque. Ce fut ma deuxième crise d’identité après le Butô, une crise d’identité japonaise. Le questionnement était : comment ne pas chercher à danser ? 


    Ma vie de danseuse en a été changée. « Je suis laide, je suis une sale gosse, je suis une enfant, je suis très mal poli, je suis naïve, bête… Je ne suis ni une femme, ni un homme, Je suis fragile… » 

Je suis toujours en recherche de soi, "qui suis-je ?"